EMMACRON 2

EMMANUEL BONAPARTE

 

Napoléon ne s'en remettait pas au rationalisme pur pour piloter ses armées.

Quand on lui faisait valoir les mérites d'un officier, il s'enquerrait aussi de la bonne étoile de l'intéressé…

«Fort bien, mais a-t-il de la chance?»

Signe aussi que l'Empereur ne s'en remettait pas au seul rationalisme, c’est qu’il y rajoutait le maniement des hommes.

L'état-major du grand capitaine était un subtil assemblage de soldats réunis par la bravoure mais de sens ­tactique souvent limité et qui se jalousaient volontiers :

 Ney qui, marchant sur Ulm en 1805, refuse d'attendre Lannes: «La gloire ne se partage pas.» À la veille d'Austerlitz, le même Lannes vitupère contre Soult: «Vous êtes un misérable.» Napoléon doit donc décider de tout et trancher le moindre détail.

Il en va de même –déjà- pour R.Ferrand, F.Bayrou ,M.de Sarnez...

Avec son premier Ministre ,Edouard Philippe ,le voilà désormais embarqué à conduire des troupes en nombre hors du commun  .Combien de députés,combien de généraux vont-ils tomber au ­combat ?

E.Macron,c’est la réflexion stratégique, la connaissance topographique, l'analyse des mouvements ennemis ou encore la lecture de tous les grands gouvernants qui l’entourent.

Napoléon avait déjà introduit aussi une nouvelle dimension dans le déroulement des conflits, la psychologie ; avec ses leviers que sont la presse, l'image et même l’art.

Bonaparte vole comme l'éclair et frappe comme la foudre. Il est partout et il voit tout. Son prénom Napoléon .Propagandiste? Indéniablement.

Malgré ses victoires, le chef de guerre Napoléon aura eu bien des failles au point de rapidement abdiquer .Sa statue sera même  déboulonnée.

Parmi les pamphlétaires, Chateaubriand se montre l'un des plus ardents, rappelant à l'envie combien de soldats ont été sacrifiés…et nous combien ? D’autres, plus contemporains, soupèsent les positions des observateurs et montrent comment les officiers réputés du siècle suivant - Foch, Joffre, de Gaulle… - ont emprunté certaines de leurs convictions sur le terrain à la doctrine napoléonienne.

Admirateur du jeune général révolutionnaire devenu conquérant des deux tiers de l'Europe, notre Président ne serait-il pas -peut-être -ou trop militaire (quoique !) ou trop zélote.

La fin de l'épopée serait trop grave pour nous en suggérant des renversements d’alliances et partant des changements d’ennemi insoupçonnés.

Si l'Angleterre, principal adversaire de Napoléon, a laissé sa place après le congrès de Vienne à la Prusse il ne faudrait pas dans la reproduction de tels schémas que notre Europe renforcée se désigne un nouvel ennemi extérieur qui serait les Etats-Unis d’Amérique…par exemple. Encore et toujours les germes  de conflits mondiaux nouveaux … !

 

GENERAL MACRON, pensez d'abord à la paix et redressez la France avec vos nouveaux Députés

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Reflexions issues de la lecture de Jean Tulard

Napoléon Chef de guerre

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