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(Au centre ,Jean Pierre Bouchard,Docteur en droit,Docteur en psychopathologie,diplômé de criminologie)en campagne pour les Départementales face à Germinal PEIRO,Député et Conseiller sortant)mars 2015

2013-2014 -2015…2016

      Coup d’œil dans le rétroviseur et

               Coup d’essuie-glace pour mieux voir devant   

         

 

Pas facile d’être centriste en Dordogne.

Entre le Parti socialiste et l’UMP, l’Union des Démocrates Indépendants –UDI -réunissant le Parti Radical Valoisien, le Nouveau Centre et l’Alliance centriste apparait souvent comme une nébuleuse aux contours vaporeux, d’autant plus que les centristes du modem se sont écartelés jusqu’aux derniers.

Le président départemental –UDI-, Jean-Michel Faure, installé dans le « nord » du département a bien ferraillé aux cantonales de 2002, aux régionales de 2010 et aux législatives de 2012, mais sans jamais s’imposer. Fatahi Kuye, Ex-président d’un Nouveau Centre en quête de reconnaissance a, lui aussi, porté le fer, sans émerger au-dessus de la ligne de flottaison. Florence Martial, secrétaire départementale du Parti radical Valoisien s’est repliée sur son mandat de maire-adjoint de Saint-Front-La-Rivière, brillamment renouvelé en 2015.

Il y a indéniablement  un centrisme en Dordogne ?

C’est lors des élections législatives de 2002 que les voix ont frémi de bonheur quand le Parti radical, avec sa candidate, Nathalie Delattre,  avec 47,78 % de suffrages exprimés a soumis le cacique socialiste Michel Dasseux à quelques angoisses.

Mais N.Delattre a du tant pour raison personnelle que politique s’exiler en Gironde. Elle y devient maire adjointe de Bordeaux, conseillère générale d’Aquitaine, vice-présidente du Parti radical valoisien et présidente de la fédération Aquitaine.

Les Radicaux valoisien de Dordogne ont perdu gros. Pourtant, Bernard Mazouaud, maire de Saint-Julien-de-Bourdeilles, un temps député du Nontronnais suite à la nomination du député en titre, le très RPR Frédéric de Saint-Sernin, se disait lui aussi sympathisant du Parti radical. Il est vrai que durant de longues années, le parti du « Petit Père Combes » possédait une classe politique locale de premier plan avec Henry Laforest, à Brantôme, Ministre de l’Air, et surtout la famille Bonnet, à Brantôme ou encore Yvon Delbos, sur Montignac, plusieurs fois ministre sous la IIIème et la IVème République. Il fallait, à cette époque bénie des « radicaux » compter avec une forte implantation de notables locaux à tous les échelons de la vie politique.

C’est l’arrivée de Yves Guéna qui a tout a changé. La vie politique départementale a écarté les radicaux, puis les centristes de l’UDF ; Les Républicains s’évertuant aujourd’hui à souffler sur les braises de la division d’une UDI qui n’a pas su, non plus renouveler ses élus ;

Cette parenthèse doit se refermer et va se refermer. « On s’est armé pour faire de la politique autrement qu’en étant de droite ou de gauche…nous avons une spécificité reconnue et un corpus d’idées nouvelles traduites dans un programme » martèlent les futurs dirigeants de l’UDI départementale,  Véronique Dubeau – Valade en tête.

Une Union des Démocrates et Indépendants conquérante qui veut s’ouvrir au Modem et à la mouvance écologique et citoyenne centriste

Installant l’Union des Démocrates et Indépendants en Dordogne, Jean-Michel Faure déclarait en 2013 « préparer les rendez-vous futurs ». Tout le monde avait compris que ce seraient les élections municipales puis départementales et les régionales. De Périgueux à Bergerac en passant par Terrasson ou Nontron on attendait une montée en puissance, une visibilité de ce jeune mouvement.

A l’été, Hervé Distinguin, un temps président du Nouveau Centre local, pensait qu’à l’heure des déchirements que vivait l’UMP de Périgueux il y avait la place pour une « troisième liste », résolument centriste. Le prétendant, rattrapé par des soucis professionnels, disparaissait de la « cène » politique laissant ses amis dans le désarroi. L’UMP s’est frotté les mains, Antoine Audy est arrivé pour contrer la candidature déclarée de Jean-Paul Daudou. Le premier, investi par les instances nationales, pouvait compter sur l’accord signé entre sa formation et l’UDI au national.

«  En aucune façon, explique Jean-François Cros, alors Secrétaire Général de l’UDI 24, Antoine Audy nous a associé à l’élaboration du programme municipal. Il a fait sa liste sans aucune concertation avec nous. Alors que je devais figurer sur la liste j’ai appris par la bande que ce ne serait pas le cas. »

C’est Marie-Hélène Boras, Thierry Cipierre et Valentin Auro qui ont été retenus  au titre de l’UDI, sans aucune discussion… Jean pierre Boyer jouant le rôle de Monsieur Loyal.

Par ailleurs, l’UDI n’a pas pu présenter des candidats solides et en capacité de gérer les affaires publiques dans les principales villes du département. J.M.Faure n’a pas voulu, à juste titre présenter des candidats simplement pour figurer. Nous sommes encore un parti de sympathisants… »

Depuis les relations entre l’UDI, Antoine Audy et l’UMP, aujourd’hui LR sont devenues plus distantes, voir inexistantes après que l’épisode des Municipales se soit renouvelé à l’identique aux grands moments des Départementales et des Régionales, summum d’un caporalisme indigne et inacceptable.

L’UDI, en Dordogne, se structure et saura se faire respecter sans pour autant s’écarter de la plus élémentaire courtoisie » a toujours su défendre  Jean-Michel Faure, Président sortant aujourd’hui et non candidat pour un nouveau mandat.

C’est tout en son honneur eu égard à l’intensité des évènements survenus durant la période de son mandat.

Exit le passé, une nouvelle page s’ouvre aujourd’hui avec Véronique Dubeau-Valade, seule en capacité d’amener avec elle les personnalités qui nous manquent encore et retrouver la véritable et juste représentation centriste 

Merci à «  L’Esprit Périgord »pour la documentation

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 de gauche à droite:Véronique Dubeau-Valade,Jean Michel Faure,Jean Christophe Lagarde,Florence Martial,Jacques Morand